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Logement & solidarités

Nos préoccupations

Le constat, c’est que malgré les efforts, et aussi ambivalent que cela puisse paraître, la construction n’est pas suffisante à l’échelle de la France. Pour gagner en efficacité, en lisibilité et agir au plus proche des citoyens, le souhait est d’aller plus loin dans la décentralisation. Aujourd’hui, les compétences en matière de logement se répartissent entre trop de niveaux : État, région, département, intercommunalité, commune.

Parce que mieux se loger n’est pas une option mais un droit et que chaque territoire dispose de contraintes et besoins différents. Nous proposons de donner la responsabilité en matière de logement, et les financements qui vont avec, aux communes et aux intercommunalités.

Mesures proposées à l’échelle nationale :

  • Donner plus de compétences à l’échelon intercommunal
  • L’intercommunalité, qui correspond peu ou prou au bassin de vie, est le bon niveau pour concilier besoins de logements et enjeux de mobilités, de services et d’activités. Le détail des compétences et des moyens transférés fera l’objet de discussions seront nécessaires avec les représentants des collectivités locales mais l’intercommunalité pourrait se voir transférer diverses compétences et les financements associés. Il ne s’agit pas de déresponsabiliser l’État, qui doit rester le garant de la solidarité nationale. Il contractualiserait avec les EPCI et les bailleurs sociaux dans une approche simplifiée par rapport à aujourd’hui
  • Pas de remise en cause de la loi SRU concernant l’obligation des logements sociaux notamment. La loi 3DS a d’ailleurs assuré au-delà de 2025 sa prolongation, avec des aménagements pour aider les maires
  • Étendre la caution publique pour les locataires afin de faciliter l’accès au logement tout en sanctionnant les mauvais payeurs.

A l’échelle locale

  • Défendre la prime de cherté de la vie pour la fonction publique et travailler à un dispositif législatif pour adapter cette reconnaissance de cherté de la vie pour les habitants du Chablais
    améliorer le statut des saisonniers

Pour améliorer le quotidien des personnes en situation de handicap :

  • Mettre en place un revenu d’étude pour les étudiants en situation de handicap pouvant aller jusqu’à 500 euros par mois et qu’ils puissent bénéficier d’un accompagnement dans les devoirs et les travaux qui sont faits à domicile
  • Aller vers l’accessibilité universelle : lieux, bâtiments publics et internet : avec le lancement d’une plateforme publique recensant l’offre d’habitat inclusif et continuer nos efforts pour adapter les logements des personnes en situation de handicap et leurs familles avec une Prime Adapt’.
  • Lancer un fonds territorial d’accessibilité, piloté par les préfets, sera lancé pour accélérer la mise en accessibilité des commerces de proximité, écoles, collèges, lycées, voirie, transports, en lien avec l’ensemble de nos maires
  • Pour les aidants : il convient de les accompagner de manière plus spécifique, en leur permettant de prendre 2 semaines au moins de repos par an pour se reposer : se faire remplacer à domicile par une aide à domicile ou faire accompagner temporairement la personne aidée en établissement spécialisé
  • Une grande consultation, rassemblant toutes les parties prenantes va être lancée pour aboutir à un statut de l’aidant et leur donner l’accès à de nouveaux droits.(retraite, validation des acquis de l’expérience, etc.).

A l’attention des familles :

  • Accompagner spécifiquement les mamans solos : les mères seules seront prioritaires pour bénéficier des horaires décalés pour garder leurs enfants, l’aide à la garde sera versée jusqu’à 12 ans (6 ans aujourd’hui)
  • Augmentation de l’allocation de soutien familial sera augmentée de 50% soit 174 euros par mois et par enfant

Pour pouvoir concilier vie familiale et vie professionnelle, une solution de garde accessible sera garantie pour tout parent d’enfant de moins de trois ans.

Un nouveau système, plus simple et plus juste pour tous les parents : un droit garanti à l’accueil de tous les enfants de moins de 3 ans proche de chaque famille, un coût unifié pour toutes les solutions d’accueil et des horaires adaptés aux besoins des familles monoparentales et un accompagnement financier tant qu’aucune solution d’accueil n’aura été trouvée.

Une concertation avec les collectivités sera organisée pour se donner un objectif de résultat.

Nous discuterons sans tabou de la répartition des responsabilités et des leviers à actionner.

Les investissements nécessaires pour combler les manques seront financés par l’Etat.

Les aides pour faciliter le retour à l’emploi :

  • L’assurance chômage est plus stricte quand trop d’emplois sont non pourvus, plus généreuse quand le chômage est élevé
  • Transformer Pôle emploi en « France Travail » par la mise en commun des forces de l’État, des régions, des départements et des communes et favoriser le plein emploi
  • Mieux accompagner la prise en compte du statut de saisonnier, travailleurs essentiels pour notre territoire chablaisien
  • Former, avant la fin de la décennie, 1 million de personnes aux métiers d’avenir (intelligence artificielle, énergie, transition éco- logique…) dont plus de 400 000 spécialistes informatiques
  • Conditionner le RSA à une activité effective qui permet l’insertion

En termes de solidarités :

Aujourd’hui, beaucoup de Français n’ont pas accès aux aides parce que les démarches sont trop compliquées. Avec pour conséquence un fort taux de non-recours, qui atteint 30% pour le RSA.

Cette situation n’est satisfaisante à aucun point de vue : elle entraîne de la défiance et nuit à l’efficacité de notre action contre la pauvreté.

Avec le versement des aides à la source, l’ambition est de simplifier drastiquement notre système d’aides pour que les familles les plus démunies face aux lourdeurs administratives sortent de la pauvreté.

Près de 20M de personnes seraient concernées par une telle réforme.

  • Réduire la pauvreté en versant automatiquement les aides (prime d’activité, allocations familiales, APL, RSA) à ceux qui y ont droit. Ce sera la solidarité à la source après le prélèvement à la source. Le versement des aides à la source concernera pour commencer le RSA, la prime d’activité, les aides au logement, l’allocation de solidarité spécifique, ainsi que les allocations familiales qui seront donc versées automatiquement
  • Mise en place du revenu universel pour unifier le système de prestations
  • Soutenir les initiatives associatives, force d’expérimentation et d’ingéniosité au profit des autres

Concernant les retraites :

Grâce au bien vivre et aux évolutions médicales et technologiques, nous vivons plus longtemps et en meilleure santé.

L’adaptation de notre modèle social est inévitable pour assurer l’avenir de notre pays.

Je souhaite que la concertation du Parlement, des acteurs sociaux et des français puisse être réalisée pour parvenir à trouver la meilleure solution concertée.

Cela passera par :

  • Le relèvement progressif de l’âge légal de départ à la retraite
  • La juste prise en compte des cas d’incapacité, des carrières longues ou pénibles
  • La suppression des principaux régimes spéciaux (EDF, RATP…) pour les nouveaux entrants, comme nous l’avons fait pour la SNCF
  • Une mobilisation pour prévenir l’usure professionnelle et lutter contre le chômage des seniors
  • Une poursuite des concertations sur un régime universel plus simple, seulement pour les générations futures, en construisant les compromis nécessaires

En terme de prévention et de sécurité

  • Pour les délits qui empoisonnent le quotidien, des amendes forfaitaires (comme c’est désormais le cas pour l’usage de cannabis ou l’occupation des halls d’immeuble), plutôt que des procédures longues. Elles pourront être prélevées directement sur les revenus
  • Développer la possibilité de déposer plainte en ligne pour de nombreux délits (piratages de carte bancaire, vols…) sans plus avoir besoin d’aller au commissariat
  • Ouvrir la possibilité de priver de droits civiques ceux qui s’en prennent aux dépositaires de l’autorité publique
  • Achever le doublement de la présence des forces de l’ordre sur la voie publique et le déploiement de 200 nouvelles brigades pour plus de gendarmes en ruralité
  • Mettre en œuvre le doublement de la présence des forces de l’ordre dans les transports aux moments critiques et le triplement de l’amende contre le harcèlement de rue, pour la sécurité des femmes
  • Constituer une Force d’action républicaine (forces de sécurité, magistrats, équipes éducatives, etc.) pour rétablir en urgence l’ordre dans les quartiers en crise
  • Faciliter le dialogue entre police, gendarmerie et population sur les priorités de sécurité de proximité, notamment par messageries instantanées
  • Recruter davantage de magistrats et de personnels de justice d’ici 2027 pour désengorger les juridictions
  • Développer les compétences pour lutter contre la cybercriminalité

A l’échelle locale, je souhaite :

  • Lutter contre la petite délinquance par la prévention et pérenniser les fonds de concours pour l’équipement en vidéoprotection des collectivités locales
  • Soutenir les forces de l’ordre dans leurs missions quotidiennes
  • Lutter contre les violences intrafamiliales et conjugales par un meilleur parcours de prise en charge des victimes sur tous les plan (médical, paramédical, psychologique, social et juridique)

Avec le développement durable comme colonne vertébrale de notre projet

Le développement durable sera notre maître mot dans toutes nos réflexions : il ne s’agit plus juste d’un enjeu, mais une nécessité.

Avec le développement durable comme colonne vertébrale de notre projet

Le développement durable sera notre maître mot dans toutes nos réflexions : il ne s’agit plus juste d’un enjeu, mais une nécessité.

Nous rencontrer

Nous avons hâte de venir à votre rencontre pour discuter, débattre, échanger, vous écouter et avancer ensemble pour défendre vos besoins et notre territoire uni.

Nous comptons sur vous comme vous pourrez compter sur nous.

En nous faisant l’honneur de votre confiance, vous ferez le choix d’un binôme travailleur, expérimenté, et sans cesse à vos côtés et uniquement motivé par l’intérêt général.

Anne-Cécile Violland & Christophe Songeon
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